Le Desmodium et ses vertus

Le Desmodium adscendens est une plante herbacée rampante ou grimpante sur les troncs d’arbre. On le trouve en Afrique équatoriale et en Amérique latine. Il est principalement utilisé pour traiter des maladies du foie et les crises d’asthme. Quelques études sont venues confirmer son intérêt après qu’il fut introduit en France par des médecins ayant travaillé en Afrique.

Les tribus de la forêt amazonienne utilisent aujourd’hui le Desmodium, qu’elles appellent « amor seco », comme elles l’ont toujours fait depuis des centaines d’années. Un thé fait avec ses feuilles est donné en cas de nervosité, un bain traite les infections vaginales. Dans une étude au cours de laquelle plus de 8 000 indigènes de différentes parties du Brésil ont été interviewés montre qu’une décoction des racines séchées de la plante est un remède populaire dans les tribus pour soigner la malaria. Les indigènes de la tribu Garifuna, au Nicaragua, emploient des décoctions de ses feuilles pour traiter la diarrhée et les maladies vénériennes ainsi que pour faciliter la digestion.


En Afrique, le Desmodium est traditionnellement utilisé pour protéger le foie. Les praticiens l’emploient dans le traitement de différentes maladies du foie incluant l’hépatite virale et pour contrôler les crises d’asthme.


Le Desmodium a été étudié en France, en Angleterre, au Canada et au Ghana. Dans ce dernier, le Centre de recherche médicale en plantes médicales l’utilise chez des patients souffrant d’asthme tandis qu’en Côte d’Ivoire, au Cameroun et au Sénégal, il est employé pour traiter des ulcères d’estomac et la constipation.

 

Des effets sur les poumons

Les tradipraticiens du Ghana utilisent depuis très longtemps les feuilles de Desmodium pour soigner l’asthme bronchique. Ce traitement était tellement efficace qu’il a attiré l’attention de la communauté scientifique. En 1977, une étude clinique d’observation a été réalisée. Elle a montré qu’une à deux cuillères à thé quotidiennes de poudre de feuilles séchées de Desmodium produisaient amélioration et rémission chez la plupart des patients asthmatiques traités.
Pour essayer de comprendre les propriétés antiasthmatiques du Desmodium, des scientifiques ont conduit différentes études sur animaux. Dans dix études différentes, ils ont observé que le Desmodium interfère avec la production de nombreuses substances chimiques normalement libérées au cours de la crise d’asthme. On appelle ces substances des spasmogènes parce qu’ils provoquent des contractions dans les poumons. Ce sont l’histamine, qui déclenche la réponse allergique, et les leucotriènes, connus pour stimuler la bronchoconstriction et augmenter la production de mucus dans les voies aériennes. Le Desmodium n’agit pas comme un antihistaminique mais inhibe l’action de l’histamine sur les muscles lisses et, par suite, diminue la constriction des voies aériennes et des poumons.
De nombreuses substances et allergènes peuvent provoquer une réaction allergique, appelée choc anaphylactique, mettant en jeu le pronostic vital. Plusieurs des études réalisées sur l’animal ont montré que le Desmodium a une action antianaphylactique contre de nombreuses substances connues pour déclencher de telles réactions allergiques.
La bronchoconstriction, une tendance des voies aériennes à se comprimer ou à devenir plus étroites, provoquant des difficultés de respiration en réponse à différents stimuli et allergènes, est caractéristique de l’asthme et des réactions anaphylactiques. Des chercheurs ont observé que le Desmodium a un effet relaxant sur les tissus pulmonaires et qu’il inhibe les contractions et constrictions induites par différentes substances. Des tests ont montré que l’effet de relaxation des muscles bronchiques intervient très rapidement (en une ou deux minutes).
Le Desmodium active également les canaux potassiques qui jouent un rôle important dans la régulation de la tonicité des muscles lisses des voies aériennes et la libération de substances constrictives dans les poumons.
L’activité antiallergique du Desmodium ne se manifeste pas seulement sur la contraction des muscles lisses dans les voies respiratoires du système respiratoire supérieur mais aussi sur la contraction musculaire dans d’autres parties du corps. Cette action pourrait expliquer que le Desmodium soit traditionnellement utilisé également pour soigner les maux de dos et les spasmes musculaires.

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Références :
• Addy M.E. et al., Effect of the extracts of Desmodium adscendens on anaphylaxis, J. of Ethnopharmacology, 1984, 11 : 283-292.
• Addy M.E. et al., Effect of Desmodium adscendens fraction 3 on contractions of respiratory smooth muscle, J. of Ethnopharmacology, 1990, 29(3) ; 325-335.
• Addy M.E. et al., Dose-response effects of Desmodium adscendens aqueous extract on histamine response, content and anaphylactic reactions in Guinea pig, J. of Ethnopharmacology, 1986, 18 : 13-20.
• Heard Olivier, Contribution à l’étude du Desmodium adscendens aqueous extract : chimie et pharmacologie, thèse de pharmacie, université de Tours, 1994.
• Grandi Mauricio, Studio preliminare sull’attivia epatoprotectrice di Desmodium adscendens, School of Medicine of Torino, Italy, 1995.
• McMannus O.B. et al., An activator of calcium-dependent potassium channels isolated from a a medicinal herb, Biochemistry, 1993 Jun 22, 32(24) : 6128-33.

 

 

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Cancer et Gluthation: Un Allié pour un combat plus équitable.

Peu de mots suscitent autant de peur et d’horreur dans le bureau d’un médecin que le mot cancer. Nous en connaissons plus de cent types et leurs niveaux d’agressivité varient. Certains se traitent et peuvent même être guéris. Néanmoins, le cancer est la deuxième plus grande cause de décès en Amérique du Nord, après les maladies cardio-vasculaires. Un tiers des américains succomberont éventuellement à une forme de cancer. Il est à noter que de nombreux cancers pourraient être évités en surveillant notre alimentation, en évitant les cancérogènes et en renforçant les défenses corporelles.

 

Les cellules saines possèdent un mécanisme intégré leur permettant de se reproduire uniquement pour trois raisons : la croissance normale, la guérison des tissus blessés ou le remplacement des cellules perdues dans le métabolisme normal. Mais les cellules peuvent perdre leurs capacités de régulariser la croissance. Si ce mécanisme se détraque, la cellule se reproduit de façon incontrôlable et forme éventuellement une masse de tissus appelé tumeur. Les tumeurs peuvent grossir suffisamment pour repousser le tissu normal, libérant parfois des cellules malades qui répandent le cancer dans d’autres parties du corps. Ce processus pernicieux s’appelle métastase. Les symptômes apparaissent lorsque la croissance est assez importante pour gêner les fonctions corporelles ou pour épuiser les réserves d’énergies.

 

Nous ne comprenons pas vraiment les raisons pour lesquelles les cellules perdent leur autoréglage, même si de nombreuses causes ont été identifiées. Plusieurs cancérogènes dans l’environnement vont évidemment être à l’origine du développement du cancer, notamment certaines substances chimiques hautement radioactives. D’autres facteurs sont moins prévisibles. Des variations dans leur bagage génétique ou notre système immunitaire  semblent protéger certaines personnes tandis que d’autres en sont victimes. Nous savons également que l’hérédité prédispose à certains cancers mais les déclencheurs demeurent inconnus.

 

La première attaque du cancer se caractérise par une mutation du code génétique de la cellule, une reprogrammation du modèle de développement résultant d’une croissance  hors contrôle. Une combinaison de facteurs génétiques et environnementaux, incluant l’alimentation, peuvent contribuer à cette reproduction anormale. Selon l’une des théories, la formation de radicaux libres dans le noyau de la cellule peut endommager la structure de l’ADN. Une autre théorie suggère une mauvaise alimentation et la fumée de cigarette compromettent le système immunitaire et affaiblissent les défenses corporelles qui autrement pourraient vaincre le cancer des le départ.

 

 

Peu importe la théorie, nous nous devons de tirer profit de tous les moyens disponibles, l’un d’entre eux étant la modulation du GSH.

 

 

LE GSH ET LE CANCER

 

Il existe des centaines d’articles décrivant le rôle du GSH dans la prévention et le traitement du cancer. Ils sont répartis en trois catégories principales.

 

Rôles potentiels du GSH face au cancer

 

  • Prévention du cancer

 

    • Détoxination des carcinogènes
    • Anti-oxydation
    • Augmentation des effets immunitaires

 

 

  • Possibilités thérapeutiques

 

  •  
    • Caractéristiques anti-tumeurs
    • Traitement et prévention de la malnutrition, de l’amaigrissement

 

  • Interaction / Traitement des effets indésirables

 

  •  
    • Chimiothérapie
    • Radiothérapie

 

 

LA PREVENTION DU CANCER

 

En raison de son incroyable qualité d’antioxydant cellulaire majeur, le GSH possède la capacité d’absorber les radicaux libres à mesure qu’ils se forment dans la cellule, prévenant ainsi des dommages ultérieurs à des structures comme celle de l’ADN logée dans le noyau de la cellule. De plus, le GSH augmente l’effet des autres antioxydants tels que les vitamines C et E et le sélénium, amplifiant ainsi la lutte contre ces radicaux destructeurs. Le GSH joue également un rôle important dans la médiation et la remise en état de la synthèse de l’ADN.

 

Le GSH joue aussi un rôle spécifique dans la détoxination d’un grand nombre de cancérogènes et de mutagènes bien connus qui se trouvent dans notre environnement (fumée d’échappement, métaux lourds, etc.…). Ces substances cancérigènes sont neutralisées par le GSH sous une forme qui permet au corps de se débarrasser lui-même de ses poisons. Il n’est pas surprenant que la plus forte concentration de GSH se trouve dans le foie, le principal organe de détoxication de notre corps.

 

Il apparaît que l’effet du GSH sur le système immunitaire est de moduler directement la prolifération ou la croissance des lymphocytes T, ce qui amène une plus forte réponse immune.

 

 

LA PREVENTION ET LE TRAITEMENT DES EFFETS INDESIRABLES

 

La chimiothérapie et la radiothérapie augmentent fortement la formation de radicaux libres et l’accumulation de métabolites toxiques. Si ce problème n’est pas résolu, les effets secondaires seront plus importants. Nombre d’études ont montré que des patients qui s’alimentent bien, particulièrement ceux qui consomment des vitamines et des suppléments, améliorent leurs tolérances à ces thérapies drastiques.

 

Les patients dont les niveaux de GSH intracellulaire sont plus élevés souffrent beaucoup moins des effets secondaires chimiothérapeutiques. De plus, les cellules plus fortes en GSH offrent une plus grande protection contre les radiations, réduisant ainsi les effets secondaires de la radiothérapie.

 

 

LA MALNUTRITION ET L’AMAIGRISSEMENT

 

Une perte de poids, un manque d’appétit, une perte d’énergie et un affaiblissement sont souvent des conséquences inévitables du cancer ou d’un traitement contre le cancer. Il devient primordial de bien se nourrir et de prendre les suppléments alimentaires appropriés. Le cancer, son traitement et les compromis alimentaires contribuent à diminuer le GSH intracellulaire. Ceci, à son tour, contribue à affaiblir les défenses antioxydantes et immunes. Les patients deviennent alors plus sensibles aux infections opportunistes.

 

Une synthèse élevée de GSH dépend de la consommation d’aliments contenant de la cystéine. Les sources riches de ce précurseur de GSH sont difficiles à assimiler et souvent ne sont pas tolérés par le patient. La cystéine par voie orale, en tant qu’acide aminé libre, est une substance toxique et de ce fait même n’est pas recommandée. Le NAC et l’OTC peuvent augmenter le GSH mais pas longtemps. Leur valeur nutritive est également minime. Les protéines de petit lait ont une excellente valeur nutritive mais la plupart n’ont pas de précurseurs de GSH.

 

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Conseils sur l’alimentation et la nutrition (American Cancer Society)

 

  • Maintenir un poids santé
  • Varier son alimentation
  • Consommer chaque jour des fruits et des légumes
  • Consommer davantage de fibres (grains entiers, céréales, légumes, etc.)
  • Réduire la consommation de gras
  • Réduire la consommation de boissons alcoolisées
  • Réduire la consommation de produits fumés, saumurés ou contenant un nitrate.

 

 

 

Tiré de l’ouvrage « GLUTHATION: VOTRE CLE VERS LA SANTE » de JIMMY GUTMAN M.D.

 

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La sclérose en plaque

La sclérose en plaques (SP) a été décrite récemment comme étant « la plus grande maladie invalidante chez les jeunes adultes ». Ses victimes sont généralement dans la fleur de l’âge et elle est parmi les maladies dégénératives  du système nerveux les plus redoutées. Les symptômes de la SP varient entre une ou deux attaques de faiblesses dans un membre ou une vision embrouillée et une détérioration progressive et sans rémission de l’élocution, du mouvement, ou d’une autre fonction de base.

 

La SP affecte diverses régions du système nerveux en détruisant la myéline, une tunique graisseuse qui isole les  fibres nerveuses de la même façon qu’une gaine de plastique isole des fils électriques. Cette destruction laisse des cicatrices appelées plaques qui court-circuitent les signaux électriques qui passent par les fibres nerveuses. Ce processus de cicatrisation s’appelle la sclérose.

 

Dépendamment de l’emplacement du nerf affecté, le patient peut souffrir d’une faiblesse ou raideur locale, de problèmes visuels, d’une perte de  contrôle de la vessie et des intestins ou d’autres dysfonctions neurologiques. L’attaque peut être légère, ne durée que quelques jours et être suivie d’une rémission complète, mais la plupart des personnes atteintes de SP souffre d’une rechute après des mois ou des années. Quelques-uns voient la maladie progresser à grands pas et deviennent rapidement invalides.

 

Les causes de la SP ne sont pas claires. Toutefois, de nombreuses théories ont été avancées, et certains montrent du doigt l’environnement et les facteurs génétiques. Des chercheurs croient que  certains virus pourraient être en cause ou voient la SP comme une maladie auto-immune. D’autres étudient le rôle de l’alimentation ou de l’exposition à des toxines comme le plomb, le mercure, les pesticides et le monoxyde de carbone. Une autre théorie envisage le rôle des allergies.

 

La médecine traditionnelle traite les symptômes de la SP mais ne peut la guérir. Toutefois, certains nouveaux médicaments semblent prometteurs en ce qu’ils réduisent le taux de rechute. Des diètes de toutes sortes ont été expérimentées sans résultats conséquents. Cette maladie est particulièrement difficile à étudier parce que les patients s’en remettent souvent spontanément et il devient impossible de dire si le traitement à aidé ou non.

 

La sclérose en plaques fait partie d’un groupe de maladies du système nerveux appelés maladies neuro-dégénératrices. Ce groupe inclus également l’Alzheimer, le Parkinson et la SLA (sclérose latérale amyotrophique ou maladie de Lou Gehrig). Même si les causes spécifiques de ces maladies sont inconnues, un nombre d’études récentes suggèrent le rôle important que joue la formation de radicaux libres dérivés de l’oxygène  et une pénurie de défenses anti-oxydantes. Des auteurs parmi lesquels se trouvent LE VINE suggèrent que le stress oxydant est un facteur clé dans le développement de la SP.

 

De nombreuses études dans ce domaine ont comparé des patients atteints de SP et des personnes en bonne santé. On a mesuré le produit de l’oxydation, les métabolites réactifs, ou les niveaux d’enzymes protecteurs, particulièrement le GSH (gluthation). Un groupe sous la direction de CALABRESE a trouvé le peroxydase GSH sensiblement réduit dans le fluide cérébrospinal des patients de la SP. Une autre étude de RONQUIST a trouvé que le GSH était pratiquement absent dans le fluide spinal. LANGEMANN a mesuré le GSH dans des plaques de SP et y a trouvé des niveaux inférieurs à ceux de tissus normaux. D’autres études ont mesuré le peroxydase GHS dans le sang et ont constaté une déficience chez les patients de SP.

 

Les tuniques de myéline détruites pas la SP sont composées de lipides qui peuvent être endommagés pas la peroxydation lipidique, une forme d’oxydation. Les principaux défenseurs métaboliques sont le GSH et le SOD (super-oxyde dismutase). Il a été démontré qu’en haussant ces systèmes de défenses naturelles on réduit les dommages du stress oxydant.

 

Certaines recherches suggèrent que de faibles niveaux de sélénium coïncident avec le développement de la SP. Le sélénium est un composé essentiel de l’enzyme peroxydasique GSH et de faible niveau de sélénium réduisent l’efficacité de GSH.

 

Même si le traitement n’est pas curatif,  plusieurs auteurs ont suggéré l’importance de réduire le dommage oxydant et le rôle utile du GSH dans ce processus. 

 

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Le stress oxydatif

Du temps de nos ancêtres, le stress était avant tout une réaction de survie indispensable pour la préservation de l’espèce. Une réaction qui préparait le corps à prendre la fuite ou à combattre face à un danger mortel : ours affamé, pillards, agresseurs en tout genre…

 

Les temps ont changé…

 

Aujourd’hui, le stress est devenu une réaction à une pression essentiellement psychologique, la plupart du temps quotidiennement subie (le stress de la vie moderne!) et avec laquelle nous vivons tant bien que mal.

 

Si nous arrivons à bien contrôler la situation et nous adapter sans fatigue inutile, nous pouvons aller de l’avant, poursuivre nos objectifs, bref vivre en donnant le meilleur de nous même. En revanche, si la situation nous échappe, notre organisme va épuiser ses mécanismes de défense et d’adaptation, et nos performances, physiques et intellectuelles, vont s’en ressentir.

 

Gare à l’installation des symptômes du stress.

 

Banal mais pas anodin, le stress doit être sérieusement pris en considération, car il peut affecter gravement notre santé physique et mentale, en particulier sur le long terme. Pour autant, il ne s’agit pas de l’éliminer, car sans stress pas de vie, pas de motivation, pas d’énergie. Non, l’essentiel est de  ne pas laisser le « mauvais stress » prendre le dessus.

 

Comment dès lors faire pencher la balance du coté « du bon stress », celui qui nous pousse vers l’avant ?

 

En apprenant à bien le maitriser.

 

Réponse original et 100% naturelle aux problèmes tensionnels du stress : STR Lactium.

 

STR-Lactium est le compagnon idéal pour mieux gérer votre stress. En véritable coach, cet ingrédient issu du lait vous accompagne avec douceur, simplicité et efficacité vers votre but: prévenir ou réguler vos symptômes du stress.

 

Avec STR-Lactium, vous « déstressez » sans vous stresser, à votre rythme, simplement, naturellement, progressivement et durablement.

 

Grignotage, prise du poids, troubles du sommeil, fatigue, tabagisme, troubles de l’humeur, baisse de libido, troubles de la mémoire et difficultés de concentration, mal de vivre, mal de dos, douleurs à l’estomac, diarrhée, constipation, infections à répétition (liées à une baisse de l’immunité).

 

En identifiant ces signaux que vous envoie votre corps comme les premiers signes du stress, vous prendrez conscience de votre état de tension et pourrez agir précocement.

 

L’objectif :

 

Diminuer les effets négatifs du stress sur la santé.

 

Prévenir l’épuisement et l’apparition de troubles liés au stress (ulcères à l’estomac, accident vasculaire cérébral, dépression)

 

Neutraliser les comportements nocifs pour la santé : tabagisme, usage accru de médicaments psychotiques (somnifères, anxiolytiques…), souvent liés au stress. Tous les symptômes du stress ne sont jamais présents en même temps chez un même individu. Chez certains, le stress s’exprimera plutôt de façon psychosomatique (pulsion alimentaire, troubles du sommeil, baisse de libido…). Chez d’autres, par des signes psychiques (irritabilité, agressivité, anxiété…). Sachez repérer vos signes précoces de stress « dominants ».

 

STR-Lactium vous aide à prévenir et à réguler vos symptômes de stress.

 

Six études scientifiques rigoureuses menées chez l’homme ont établi la preuve de l’efficacité de STR-Lactium sur les symptômes du stress.

 

  • Les études ont été réalisées chez 234 volontaires, dans des centres d’expertise, en présence de professionnels de la santé issus de diverses spécialités médicales.

 

  • Elles ont été conduites selon les directives des Bonnes Pratiques Cliniques et sous le contrôle des comités d’éthiques.

 

  • L’efficacité antistress de STR-Lactium a été confirmée à la dose de 150 Mg/jour (réduction et régulation des principaux troubles liés au stress : troubles de l’humeur, douleurs physiques, mémoire et concentration, état de tension, difficultés relationnelles, problèmes digestif, troubles du sommeil).

 

  • L’absence de toxicité et d’effet indésirable du STR-Lactium a été démontrée.

 

Au vu des conclusions des études, STR-Lactium peut être recommandé à toute personne présentant des symptômes de stress de manière ponctuelle ou chronique.

 

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LA CANNEBERGE OU CRANBERRIE

Des chercheurs ont voulu mesurer l'efficacité du jus de canneberges à lutter contre les calculs rénaux, un problème mieux connu sous le nom de pierres aux reins. Le résultat fut probant puisque le jus a acidifié l'urine et pourrait donc être de mise pour prévenir et dissoudre les pierres.


La canneberge contient des anthocyanines, proanthocyanidines et du phénol; molécules bien connues pour leurs propriétés anti-cancérigènes. Plusieurs études démontrent qu'une alimentation riche en fruits et en légumes incluant la canneberge réduit les risques de certains types de cancers.

La canneberge renferme énormément d'antioxydants. C'est son action antiadhésive qui donne à ce fruit autant de vertus, en comparaison au bleuet, pomme, vin rouge, raisin et ce, d'après une étude du Cranberry Institute.


Les phyto-nutriments de la canneberge réduiraient le mauvais cholestérol (LDL) et augmenterait le bon (HDL), apportant ainsi un effet cardio-protecteur. En référence à une recherche publiée dans le journal Life Sciences, les chercheurs ont trouvé que la canneberge aiderait à prévenir les maladies cardiaques, cause de plusieurs décès. 


Bon nombre de chercheurs sont venus à la conclusion que la canneberge prévient les infections urinaires. En effet, certains composants empêcheraient les bactéries tel Escherichia Coli de s'agripper aux parois de la vessie. La bactérie E. Coli est la cause de 90% des cas d'infections des voies urinaires, qui se caractérise par une prolifération anormale de bactéries à l'intérieur de la vessie. Cette maladie touche 60 % des femmes au moins une fois dans leur vie.

Le fait d'obtenir un bon approvisionnement d'antioxydants est la meilleure défense pour ralentir le processus de vieillissement. Le processus de génération des radicaux libres peut perturber les fonctions cellulaires à tous les niveaux car, endommagée, la cellule n'est plus protégée et les agressions ont le champ libre. L'organisme neutralise naturellement les radicaux libres, mais la production de ces derniers s'avère, le plus souvent, trop élevée pour que le corps se défende. Les radicaux libres sont impliqués dans le vieillissement accéléré des cellules et l'apparition de nombreuses maladies dites «dégénératives»: cancer, athérosclérose, dégénérescence cérébrale, maladies inflammatoires, cataracte et de nombreuses pathologies aiguës.


Selon des chercheurs chinois, deux verres de jus de canneberge par jour pourraient contribuer à enrayer l'infection à Helicobacter pylori (H. pylori), la bactérie qui cause les ulcères gastriques et duodénaux, de même que le cancer de l'estomac.

 

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Technologie de détoxination et d'élimination ionique.

BENEFICES POTENTIELS DE L'ION CLEANSE

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  • Elimination des déchets du corps pouvant etre une cause de problemes de ralentissement du métabolisme.
  • Peut aider à faire disparaitre les problemes de peau
  • Désactivation des virus, bactéries, levures et champignons (qui dans une solution ionique négative ont plus de mal à se développer)
  • effet bénéfique sur la perte de poids
  • Soulagement des maux de tete
  • Amélioration  de l'échange cellulaire
  • Elimination des métaux lourds (non-assimilable) que l'on retrouve dans l'analyse des boues résultant des bains
  • Augmentation de la vitalité générale du corps
  • Meilleure qualité de sommeil
  • Réduction des inflammations et de la rétention d'eau.

 

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